Love Poems – Page 2963
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La sirène
La vie appelle à soi la foule haletante / Des germes animés ; sous le clair firmament / Ils se pressent, et tous boivent avidement … -
Helas ! contez vos jours : les jours qui sont passez
Helas ! contez vos jours : les jours qui sont passez / Sont desja morts pour vous, ceux qui viennent encore / Mourront tous sur le point de leur naissante Aurore, … -
Et quel bien de la Mort ? où la vermine ronge
Et quel bien de la Mort ? où la vermine ronge / Tous ces nerfs, tous ces os ; où l'Ame se depart / De ceste orde charongne, et se tient à l'escart, … -
Tandis que dedans l'air un autre air je respire
Tandis que dedans l'air un autre air je respire, / Et qu'à l'envy du feu j'allume mon desir, / Que j'enfle contre l'eau les eaux de mon plaisir, … -
Mais si mon foible corps (qui comme l'eau s'escoule)
Mais si mon foible corps (qui comme l'eau s'escoule) / Et s'affermit encor plus longtemps qu'un plus fort) / S'avance à tous moments vers le sueil de la mort, … -
Il est vrai, mon amour était sujet au change
Il est vrai, mon amour était sujet au change, / Avant que j'eusse appris d'aimer solidement, / Mais si je n'eusse vu cet astre consumant, … -
Ha ! que j'en voy bien peu songer à ceste mort
Ha ! que j'en voy bien peu songer à ceste mort / Et si chacun la cerche aux dangers de la guerre ! / Tantost dessus la Mer, tantost dessus la Terre, … -
Si j'avais comme vous, mignardes colombelles
Si j'avais comme vous, mignardes colombelles, / Des plumages si beaux sur mon corps attachés, / On aurait beau tenir mes esprits empêchés … -
Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive
Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive, / Que ma bouche et mes yeux reprissent leur devoir ! / Écrire est peu : c'est plus de parler et de voir, … -
Vous languissez, mes vers...
Vous languissez, mes vers ; les glaçons de l'absence / Éteignant vos fureurs au point de leur naissance, / Vous n'entrebattez plus de soupirs votre flanc, …
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