Love Poems – Page 3276
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Pervigilium mortis
Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne. / I / " Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres, … -
Ne t'ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme
Ne t'ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme, / Si de ton Du Bellay France ne lit plus rien, / Et si avec l'air du ciel italien … -
Il fait bon voir, Paschal, un conclave serré
Il fait bon voir, Paschal, un conclave serré, / Et l'une chambre à l'autre également voisine / D'antichambre servir, de salle et de cuisine, … -
Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die
Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die / Que j'étudie trop, que je fasse l'amour, / Et que d'avoir toujours ces livres à l'entour … -
Qui voudrait figurer la romaine grandeur
Qui voudrait figurer la romaine grandeur / En ses dimensions, il ne lui faudrait querre / A la ligne et au plomb, au compas, à l'équerre, … -
Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors
Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors ! / Ô front crêpe et serein ! et vous, face dorée ! / Ô beaux yeux de cristal ! ô grand bouche honorée, … -
Je ne veux point fouiller au sein de la nature
Je ne veux point fouiller au sein de la nature, / Je ne veux point chercher l'esprit de l'univers, / Je ne veux point sonder les abîmes couverts, … -
Où que je tourne l'oeil, soit vers le Capitole
Où que je tourne l'oeil, soit vers le Capitole, / Vers les bains d'Antonin ou Dioclétien, / Et si quelque oeuvre encor dure plus ancien … -
Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerre
Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerre / Sans mort, ou sans blessure, ou sans longue prison ! / Heureux qui longuement vit hors de sa maison … -
France, mère des arts, des armes et des lois
France, mère des arts, des armes et des lois, / Tu m'as nourri longtemps du lait de ta mamelle : / Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle, …
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