Love Poems – Page 3281
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La terre y est fertile, amples les édifices
La terre y est fertile, amples les édifices, / Les poêles bigarrés, et les chambres de bois, / La police immuable, immuables les lois, … -
Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton los
Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton los, / Et si le mien encor tu ne dédaignes dire, / D'être enclos en mes vers ton honneur ne désire, … -
Sire, celui qui est a formé toute essence
Sire, celui qui est a formé toute essence / De ce qui n'était rien. C'est l'oeuvre du Seigneur : / Aussi tout honneur doit fléchir à son honneur, … -
Et puis je vis l'arbre dodonien
Et puis je vis l'arbre dodonien / Sur sept coteaux épandre son ombrage, / Et les vainqueurs ornés de son feuillage … -
Tu ne crains la fureur de ma plume animée
Tu ne crains la fureur de ma plume animée, / Pensant que je n'ai rien à dire contre toi, / Sinon ce que ta rage a vomi contre moi, … -
Voyant l'ambition, l'envie, et l'avarice
Voyant l'ambition, l'envie, et l'avarice, / La rancune, l'orgueil, le désir aveuglé, / Dont cet âge de fer de vices tout rouillé … -
Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père
Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père, / Non pour votre degré et royale hauteur, / Chacun de votre nom veut être le chanteur, … -
Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Ô trois et quatre fois malheureuse la terre / Dont le prince ne voit que par les yeux d'autrui, / N'entend que par ceux-là qui répondent pour lui, … -
Depuis que j'ai laissé mon naturel séjour
Depuis que j'ai laissé mon naturel séjour / Pour venir où le Tibre aux flots tortus ondoie, / Le ciel a vu trois fois par son oblique voie … -
Sur la rive d'un fleuve une nymphe éplorée
ur la rive d'un fleuve une nymphe éplorée, / Croisant les bras au ciel avec mille sanglots, / Accordait cette plainte au murmure des flots, …
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